Mutuelle d’Argenson
Vous souhaitez nous contacter
01 53 62 22 00
contact@mutuelleargenson.fr

Mutuelle pour vous et votre famille

Une solution pour
toute la famille

Une solution simple pour toute la famille
Nous proposons des formules pour tous avec une protection mutualiste de haut niveau.
En savoir plus


Mutuelle pour les professionnels

Une solution pour les professionnels

Une solution simple pour les Petites Entreprises, Auto-entrepreneurs et les artisans.

En savoir plus

J’adhére

Adhérez en
quelques clics

Mon profil
Mes besoins
Ma prévoyance
Mon offre
J’adhère
Récapitulatif
En savoir plus




Telecharger le documentVoir le détails

Consulter vos remboursements en ligne

Nous avons le plaisir de vous informer, qu’à dater du 0l/01/2013, votre mutuelle met à votre disposition un nouveau site Internet de services en ligne www.mutagora.fr qui remplace l’ancien site www.multimut.fr sur lequel vous consultiez vos remboursements.

Cliquez ici pour consulter


Le mot du président

Le changement … dans la continuité?

Je laisse bien sûr à chacune et chacun de nos sociétaires le soin de se faire sa propre opinion sur la modernité revendiquée du nouveau résident de l'Elysée et de ceux qui prétendent constituer sa nouvelle majorité présidentielle … Il est par contre de mon devoir de militant mutualiste (depuis 1967!) de vous alerter d'ores et déjà sur leurs intentions en matière de protections sociales– notamment en ce qui concerne l'avenir de nos mutuelles solidaires. 

 Celui qui n'était pas encore élu à la plus haute charge mais qui était déjà l'enfant chéri des instituts de sondage et des dirigeants des grands groupes assuranciels (tels Claude Bébéar) comme de ceux de la FNMF avait, dans un premier temps, annoncé vouloir améliorer les remboursements du Régime obligatoire, notamment en matière de soins optiques et dentaires.

Très vite, ce discours s'est déporté vers une antienne déjà ancienne: «Les mutuelles n'ont qu'à payer!» … slogan simpliste et réducteur qu'on avait déjà entendu lors de la présidence Sarkozy et dont, ensuite, Mme Touraine allait faire un leitmotiv!

L'unique nouveauté a consisté, lors du débat d'entre les deux tours de l'élection présidentielle, à annoncer que les assurés sociaux étaient vraiment trop bêtes pour se repérer dans les différentes offres mutualistes et qu'il fallait réduire tout cela à TROIS TYPES DE CONTRATS, tous les mêmes, qu'on ait choisi une société d'assurance à but lucratif ou une mutuelle solidaire pour sa complémentaire santé. Si modernisme il y'a, ce n'est que dans le nombre très réduit de types de formules proposables car l'idée, elle, est loin d'être neuve: toutes les mesures prises ces dernières années vont dans ce sens; toutes partent du dogme préétabli selon lequel les protections sociales seraient des «marchandises» comme les autres – qu'il faut à tout prix rentabiliser - et que les complémentaires santé n'auraient plus comme seule mission que de compenser les déremboursements sans cesse croissants du Régime Obligatoire et de sa rigueur budgétaire.

 Au nom de ce principe liberticide (mais on sait que pour les «libéraux» d'aujourd'hui, la seule «liberté» qui compte vraiment est celle laissée au renard d'aller égorger les volailles dans le poulailler et de les dévorer avidement) …

- on a rendu obligatoire l'engagement mutualiste;

- on l'a soumis aux mêmes taxes que les produits d'assurance;

- on a imposé un modèle contraignant de contrats dits responsables ne laissant aucune place à l'innovation et à la créativité;

- et on a tenté de faire fonctionner la démocratie mutualiste sur le même mode que les banques d'affaires avec des administrateurs n'ayant plus de comptes à rendre à leurs électeurs mais uniquement aux autorités bancaires.

 De même que mettre un représentant d'une grande banque d'affaires à la tête de l'Etat n'est pas vraiment une nouveauté(déjà le banquier Guizot dirigeait le gouvernement sous Louis-Philippe, il ne fut chassé du pouvoir que par la Révolution de 1848), de même vouloir imposer à toutes les mutuelles trois modèles de contrat (dont un spécial pour le «gros risque» supposé être celui des seniors), n'a rien de nouveau.

 En tous cas, ce n'est pas notre conception de la Solidarité.

Thierry PONTILLON

Président de la Mutuelle d’Argenson